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À qui s’adresser pour faire un CPE ?

Les architectes et ingénieurs-conseils, dont la profession est définie par la loi du 13 décembre 1989 portant sur l’organisation des professions d’architecte et d’ingénieur-conseil, ainsi que tous les experts agréés par le Ministère de l’Économie peuvent établir des passeports énergétiques. Vous trouverez une liste exhaustive des architectes, ingénieurs-conseils et experts reconnus sur www.guichet.lu.

La liste des conseillers myenergy certified comprend une sélection d’experts compétents certifiés par ailleurs par myenergy.

À quoi dois-je faire attention lors de la planification d’une pompe à chaleur géothermique ?

  • Les dimensions de l’installation doivent être calculées conformément à la directive 4640 de l’Association des ingénieurs allemands (VDI). Demandez les renseignements à ce sujet à l’entreprise de forage que vous avez choisie.
    En complément, vous pouvez également faire procéder à un calcul de la charge thermique et à une expertise géologique en vue du dimensionnement.
  • Vous devez vous assurer d’avoir obtenu tous les permis requis avant le début des travaux.
  • La date exacte du début du forage doit ensuite être notifiée à l’avance à l’administration de la gestion de l’eau. Veillez à ce que l’entreprise de forage et l’installateur coordonnent leurs calendriers.
  • Prévoyez à l’avance un accès approprié au chantier.

À quoi dois-je faire attention pour choisir une entreprise de forage géothermique ?

Il est recommandé de ne confier les travaux de forage qu’à une entreprise titulaire d’une certification DVGW W 120 (démarche engagement qualité ADEME-BRGM-EDF) ou équivalent. S’ils ne sont pas exécutés par une entreprise expérimentée, les travaux de forage et de pose de sondes peuvent donner lieu à de graves complications, tant au cours des travaux de forage eux-mêmes que de l’exploitation ultérieure. Une bonne connaissance de la géologie luxembourgeoise est en outre indispensable.

Informez-vous à ce sujet auprès de l’entreprise de forage que vous avez choisie.

Ai-je besoin d’un compteur électrique pour ma pompe à chaleur ?

L’installation d’un compteur électrique est obligatoire pour pouvoir prétendre aux subventions de l’État. Ce compteur doit mesurer la consommation totale de la pompe à chaleur (y compris les consommateurs accessoires, comme la pompe de circulation et le corps de chauffe).

À la lumière de la consommation mesurée, vous pouvez en outre déterminer si l’installation fonctionne efficacement et, en cas de déficience, la faire examiner rapidement par un spécialiste.

Ai-je le droit de consommer l’électricité que je produis moi-même ?

Vous avez le droit de consommer l’électricité que vous produisez vous-même, cependant les conditions de raccordement définies par le gestionnaire de réseau concerné doivent être respectées. Celles-ci portent principalement sur la sécurité de l’installation électrique et le fonctionnement du réseau. Veuillez-vous informer à ce sujet auprès de votre gestionnaire de réseau de distribution d'électricité.

Ai-je le droit de faire réaliser un forage géothermique sur mon terrain ?

Retrouvez toutes les informations sur cette question ici.

C’est quoi un compteur intelligent ?

Un compteur dit « intelligent », dénommé aussi « smart meter », dispose de technologies avancées qui permettent de mesurer les consommations d’énergie (électricité, gaz naturel, chaleur urbaine) ou d’eau de chaque habitation à des intervalles rapprochés, d’enregistrer les valeurs de comptage et de transmettre ces données via le réseau électrique existant vers un système central qui collecte les données en provenance des compteurs pour l’ensemble du pays et les transmet au gestionnaire de réseau du ressort.

La gestion ainsi que l’exploitation du système central de collecte et de gestion des données sont assurées par le groupement d’intérêt économique Luxmetering qui a été créé en 2012 par les sept gestionnaires de réseau d’électricité et de gaz du pays : Creos Luxembourg, Ville d’Ettelbruck, Ville de Diekirch, Electris, Ville de Dudelange, Sudstroum et Sudgaz.

À noter que le gestionnaire de réseau construit et exploite les réseaux d’électricité ou de gaz naturel, et que le fournisseur achète et revend de l’énergie et des services associés.

Comment puis-je participer à une coopérative énergétique déjà existante ?

Si vous n’avez pas la possibilité d’installer votre propre installation photovoltaïque ou si vous souhaitez investir dans un futur durable, alors la participation à une coopérative énergétique existante pourrait vous intéresser.

Pour obtenir des informations sur les conditions d’admission, adressez-vous directement à la coopérative correspondante. Il est nécessaire habituellement d’envoyer une demande officielle au conseil d’administration concerné et, une fois l’autorisation obtenue, d’acquérir au moins une part dans la coopérative existante.

Dans le cas d’une copropriété, qui introduit une demande d’aide financière pour l’établissement d’un certificat LENOZ ?

Dans le cas d’une copropriété, tous les copropriétaires doivent signer le formulaire de demande d’aide financière pour l’établissement d’un certificat. Le syndic de copropriété peut introduire la demande pour le compte de la copropriété.

Dans quels cas a-t-on besoin d'un passeport énergétique ?

  • Nouvelle construction : tout bâtiment qui est soumis à une demande d’autorisation de bâtir. (Une étude de faisabilité concernant l’utilisation des énergies renouvelables est à annexer à la demande d’autorisation de bâtir.)
  • Extension d’un bâtiment existant.
  • Modification d’un bâtiment existant (autorisation de bâtir exigée), si la surface de l’élément modifié de l’enveloppe thermique dépasse de 10 % la surface du même élément existant (murs, fenêtres, toiture…) et si la modification a un impact sur le comportement énergétique du bâtiment. (Établissement d’un certificat de performance énergétique pour la nouvelle situation projetée.) 
  • Transformations substantielles d’un bâtiment existant (sans autorisation de bâtir), si la surface de l’élément transformé de l’enveloppe thermique dépasse de 10 % la surface du même élément existant (murs, fenêtres, toiture…) et si la transformation a un impact sur le comportement énergétique du bâtiment. (Établissement d’un certificat de performance énergétique pour la nouvelle situation projetée.)
  • Changement de propriétaire ou de locataire.
  • Démolition : vente d’un bâtiment qui sera démoli après l’achat, si le bâtiment dispose d’une installation de chauffage, de murs extérieurs et d’un toit. 
  • Modification d'installations techniques, si les modifications de ces installations techniques dépassent 1.500 € (pour une maison unifamiliale) ou 3.000 € (pour une maison plurifamiliale).
     

Dans quels cas n'a-t-on pas besoin d'un passeport énergétique ?

  • Démolition : vente d’une ruine ou d’un bâtiment qui n’a pas d’installation de chauffage et qui sera démoli après l'achat.
  • Succession ou Donation.

Dans quels cas un certificat LENOZ est-il établi ?

Un certificat LENOZ peut être établi pour tous les bâtiments résidentiels disposant d’un passeport énergétique, qu’il s’agisse d’une nouvelle construction ou d’un bâtiment résidentiel existant.

L’émission du certificat est assortie d’une « durabilité minimale » correspondant à la classe 4 (chapitre 0.2 de l’« Annexe du règlement grand-ducal relative à la certification de la durabilité des logements »).
Les bâtiments résidentiels existants peuvent aboutir à cette « durabilité minimale » au moyen de travaux de rénovation complets.

Des fenêtres trop étanches empêchent-elles l’air de se renouveler et augmentent-elles le risque de formation de moisissures ?

Des fenêtres non hermétiques provoquent une aération insuffisante et aléatoire et empêchent l’aération correcte d’un logement. L’aération adéquate se fait par l'ouverture des fenêtres ou grâce à un système de ventilation de confort (VMC). Par contre, des fenêtres non étanches provoquent des pertes de chaleur et des courants d’air pendant les jours froids. Ainsi, elles confèrent un climat ambiant désagréable et des coûts de chauffage inutilement élevés.  

En cas de rénovation, il est recommandé de faire installer les nouvelles fenêtres par un spécialiste qui veillera à éliminer les ponts thermiques existants.

Est-ce qu’il est possible d’aménager un logement intégré dans ma maison unifamiliale ?

Selon le règlement grand-ducal applicable, le logement intégré est défini en tant que logement supplémentaire faisant partie d’une maison unifamiliale et appartenant au propriétaire du logement principal. En général, les logements intégrés permettent une densification douce des structures existantes.

La possibilité d’aménager des logements intégrés dans les maisons unifamiliales est en principe traitée dans les Plans d’Aménagement Particulier (PAP).

Pour les communes dont le PAG a fait l’objet d’une refonte complète depuis 2011, les logements intégrés sont par principe autorisés, sauf si la commune les interdit expressément ou les soumet à conditions dans le PAP ou dans le Règlement sur les Bâtisses.

Pour les autres communes, la question des logements intégrés est réglée de manière discrétionnaire par les autorités communales dans les PAG respectivement individuellement dans chaque PAP « nouveau quartier ».

Est-ce que je peux empiéter sur la propriété voisine en cas d’isolation ultérieure?

Dans le cadre de la procédure de demande d’autorisation de construire, il n’est pas dans la compétence des communes de contrôler le respect des limites des propriétés privées. Le droit de propriété étant un droit fondamental ancré dans la Constitution, tout empiètement de la façade isolante (considérée comme élément fixe du bâtiment) sur une propriété privée voisine doit être couvert par le transfert d’un droit réel sur le bout de terrain concerné, sous peine de risquer un recours en justice endéans les 30 ans suivant la réalisation des travaux (prescription acquisitive en matière immobilière).

Est-ce que je peux me rapprocher d’une propriété privée voisine en cas d’isolation ultérieure ?

Dans le cadre de la procédure de demande d’autorisation de construire, il y a lieu de respecter la règlementation urbanistique communale relative aux reculs par rapport aux propriétés privées voisines. Les mêmes dispositions que pour les constructions longeant le domaine public communal sont d’application.

Est-ce que la remise en état des panneaux photovoltaïques est possible ?

Oui, une remise en état est en général possible, à l’exception des cas de verre brisé.

Actuellement, la plupart des panneaux destinés au recyclage sont des panneaux défectueux ou ayant été endommagés lors du transport. Lorsque cela est donc possible, la remise en état s'avère être la meilleure méthode pour donner aux panneaux une « seconde vie », prolongeant ainsi le cycle de vie des panneaux autrement recyclés.

Est-ce que le consommateur doit prévenir son fournisseur d’énergie suite à l’installation d’un nouveau compteur ?

Non. La relation avec le fournisseur ne change pas suite à l’installation du nouveau compteur électricité et/ou gaz. Le fournisseur de chaque client sera averti automatiquement par le gestionnaire de réseau du changement de compteur.

Est-ce que les panneaux photovoltaïques nécessitent des ressources rares ?

À ce jour, il n’y a pas de limitations concernant la disponibilité des matériaux pour la production de panneaux photovoltaïques, ou alors il existe des alternatives pour l’utilisation des matériaux les plus critiques.

Le silicium est la matière principale des cellules du même nom et ne connaît pas de problème en ce qui concerne la disponibilité. D’autres matériaux, comme l’argent, peuvent être substitués par d’autres matériaux sans directement dégrader le rendement des cellules.

Pour les cellules à couche mince, l’indium, le tellure, le gallium, le sélénium et le cadmium sont considérés comme ressources critiques. L’impact exact de l’évolution du marché sur la disponibilité de ces minéraux est encore un sujet de recherche.

Est-il possible d’alimenter ma pompe à chaleur avec l’électricité que je produis moi-même ?

Vous avez le droit de consommer l’électricité que vous produisez vous-même, cependant les conditions de raccordement définies par le gestionnaire de réseau concerné doivent être respectées. En théorie, il est techniquement réalisable d’alimenter directement votre pompe à chaleur avec l’électricité que vous produisez vous-même à l‘aide d’un régulateur intelligent. Vous devriez idéalement demander conseil à votre installateur à ce sujet.

Est-il possible d’étendre le champ d’activité d’une coopérative existante qui ne produit pas encore d’électricité solaire ?

Êtes-vous membre d’une coopérative existante qui ne possède pas encore d’installation photovoltaïque, mais qui remplit les conditions pour bénéficier d’un rachat d’électricité (au moins 7 personnes, associations sans but lucratif ou fondations) ? Vous avez alors la possibilité de convoquer une assemblée générale extraordinaire afin de discuter d’un élargissement du champ d’activité à la production d’électricité.

Faut-il éviter de trop isoler les fenêtres, pour ne pas risquer que l’air ne soit pas renouvelé et ne pas augmenter le risque de formation de moisissures ?

Si on compte sur des fenêtres non hermétiques pour assurer une bonne aération, on est sûr de se tromper et le prix à payer est cher : l’échange d’air a lieu de façon purement aléatoire, en fonction des conditions météorologiques et de pression. Par contre, pendant les jours les plus froids on peut être certain de souffrir de pertes de chaleur. En outre, il existe le risque, pour les fenêtres à simple vitrage, que l’humidité de l’air se condense et provoque la formation de moisissures. Des fenêtres non étanches confèrent un climat ambiant désagréable et des coûts de chauffage inutilement élevés.

En cas de rénovation, les fenêtres neuves doivent être installées impérativement par un spécialiste, car ce dernier connaît non seulement les nouveaux matériaux, mais il veille aussi à éliminer les ponts thermiques existants.

L’isolation augmente-t-elle le risque d’incendie ?

Les matériaux isolants ne sont pas tous inflammables. Les matériaux de construction, et donc les matériaux isolants également, sont répartis dans différentes catégories de protection incendie. D’ailleurs, une norme européenne règlemente la classification des produits et des types de construction en fonction de leur comportement au feu.

Cette norme indique qu’il existe des matériaux isolants ininflammables. Par conséquent, le maître d'ouvrage peut se renseigner à ce sujet au préalable avant de décider des matériaux à utiliser. En principe, les matières isolantes d’origine minérale sont ininflammables. Les matières isolantes d’origine minérale rentrent en outre dans le cadre de la certification luxembourgeoise de durabilité des logements (LENOZ) et peuvent ainsi être financées par l’État dans le cadre d'un concept global. Les rénovations sont également concernées : la mise en œuvre de matières isolantes d’origine minérale permet d’obtenir un financement plus élevé par rapport aux matériaux classiques.

Il existe de plus d’autres matériaux utilisés comme éléments d’habillage de façade qui sont inflammables, et ces derniers doivent être pris en compte à cet égard. C’est pourquoi il est important de prendre en considération l’ensemble de la composition du mur extérieur en tant que tel. Elle peut inclure des éléments pare-flammes (enduit, pare-feu, etc.) et offrir ainsi une protection contre la propagation des flammes.

L’isolation augmente-t-elle le risque d’incendie ?

Tous les matériaux isolants ne sont pas inflammables. Les matériaux isolants sont répartis en différentes catégories de protection incendie. Une norme européenne réglemente la classification des matériaux et des types de construction en fonction de leur comportement au feu.

En principe, les matériaux isolants d’origine minérale sont ininflammables. Ils sont pris en compte dans le cadre de la certification luxembourgeoise de durabilité des logements (LENOZ) et peuvent ainsi être financés par l’État dans le cadre d'un concept global. Les rénovations sont également concernées : le choix de matériaux isolants d’origine minérale permet d’obtenir un financement plus élevé par rapport aux matériaux classiques.

Certains matériaux utilisés comme éléments d’habillage de façade peuvent être inflammables. C’est pourquoi il est important de prendre en considération l’ensemble de la composition du mur extérieur en tant que tel. Toutefois, celui-ci peut également inclure des éléments pare-flammes (enduit, pare-feu, etc.) et ainsi offrir une protection contre la propagation des flammes.

L’isolation des murs extérieurs augmente-t-elle la formation d’algues ?

Il est vrai que sur des murs isolés, la couche de crépi extérieure présente une température plus basse et ralentit le séchage de l’eau de pluie et de l’eau condensée. Néanmoins, pour déterminer l’origine du développement de micro-organismes, différents facteurs sont à prendre en considération : les intempéries, l’orientation, la proximité d’arbres ou de buissons et l’absence de protection fournie par des éléments de construction saillants. Lors de la conception du logement il est donc nécessaire de penser à certaines adaptations pour réduire les possibilités de pollution verte de la façade. Les débords de toit et rebords de fenêtre ainsi que les zones de soubassement protègent les façades des précipitations et des projections d’eau. Ainsi, l'humidité ne pénètre pas la surface du bâtiment et le risque de prolifération de champignons ou d'algues est réduit.

Il faudra également penser aux matériaux utilisés lors de la construction. Les matériaux isolants à haute densité telles que la fibre de bois, la cellulose ou le chanvre accumulent mieux la chaleur. La façade refroidit plus lentement et la formation de condensation à la surface de l'enduit est limitée. Le risque de prolifération de champignons ou d'algues est ainsi réduit.

La fabrication de matériaux isolants consomme-t-elle plus d’énergie que celle économisée ultérieurement ?

L’isolation constitue une des mesures les plus importantes lors de l’amélioration énergétique d’un bâtiment. Aucune autre mesure ne permet d’économiser autant d’énergie pour le chauffage. 

La fabrication de matériaux isolants consomme bien moins d’énergie que celle qui est économisée ultérieurement. L’énergie consommée lors de la production d’un isolant est marginale en comparaison de l’énergie économisée pour chauffer un logement pendant une période de 20 à 30 ans. L’énergie consommée pour la fabrication d’un isolant ne présente donc pas un argument contre la rénovation énergétique, mais elle peut très bien impacter le choix du matériau isolant. Les isolants écologiques, selon les critères des aides étatiques PRIMe House, sont produits avec peu d’énergie.

Dans le programme PRIMe House, une majoration des subventions substantielle est accordée pour l’utilisation des isolants écologiques.

La fabrication des matériaux isolants dévore-t-elle plus d’énergie que celle économisée ultérieurement ?

Lors d’une amélioration énergétique des bâtiments, les mesures d’isolation ont la priorité la plus élevée. Aucune autre mesure ne permet d’économiser autant d’énergie pour le chauffage.

Plusieurs études démontrent que la fabrication des matériaux isolants consomme bien moins d’énergie que celle qui est économisée ultérieurement. Même pour des matériaux isolants d’une épaisseur de 30 centimètres, comme le polystyrène p. ex., l’énergie de production nécessaire est déjà amortie après environ trois ans.

Le certificat LENOZ est-il obligatoire ?

Non, LENOZ est un certificat facultatif, qui permet de fournir des informations au maître d’ouvrage et au propriétaire quant au niveau de durabilité d’un bâtiment d’habitation.

Le mur de ma maison ancienne ayant une épaisseur de 50 cm, est-il suffisamment isolé ?

Le coefficient de transmission thermique appelé valeur U détermine la quantité de chaleur qui traverse un élément de construction – plus la valeur est basse, plus l’isolation est bonne. Ainsi, par exemple, un mur en brique silico-calcaire d’une épaisseur de 50 cm a une valeur U d’environ 1,0 à 2,0 W/m² K. Avec une épaisseur d’isolation extérieure de 12 cm à 30 cm, les murs de bâtiments bien rénovés atteignent aujourd’hui des valeurs U entre 0,3 à 0,1 W/m² K.

Le recyclage des batteries utilisées dans le cadre de l’autoconsommation de l'électricité photovoltaïque est-il possible ?

Oui, le recyclage de ces batteries est possible et d’ailleurs aussi règlementé par la loi du 19 décembre 2008 relative aux piles et accumulateurs ainsi qu’aux déchets de piles et d’accumulateurs transposant en droit luxembourgeois la directive européenne 2006/66/CE. Celle-ci exige le recyclage d’au moins 50 % du poids des batteries autres que les types plomb-acide et nickel-cadmium, donc des accumulateurs lithium-ion.

Les composants actuellement les plus attractifs pour le recyclage sont le cobalt, le nickel, le cuivre et l’aluminium. À moyen terme, le taux de recyclage du lithium devrait s’améliorer pour assurer l’approvisionnement.

Pour plus de renseignements ou consignes relatifs au recyclage de ces batteries qui sont considérées comme des accumulateurs industriels, vous pouvez contacter soit la « SuperDrecksKëscht » ou bien l’association « Ecobatterien asbl ».

Le recyclage des panneaux photovoltaïques est-il possible ? Si oui, quelle partie peut être recyclée ?

En général, tous les panneaux photovoltaïques sont recyclables.

En effet, il existe des procédures sans risques destinées aux panneaux à base de silicium ainsi qu’aux panneaux à couches minces contenant du cadmium. Le recyclage est d’ailleurs réglementé par la directive européenne 2012/19/UE relative aux déchets d'équipements électriques et électroniques qui a été transposée en droit national par le règlement grand-ducal modifié du 30 juillet 2013 relatif aux déchets d’équipements électriques et électroniques : ce cadre exige actuellement qu’au moins 70 % (au moins 80 % à partir du 15 août 2018) de la masse d’un panneau photovoltaïque soit recyclée.

Le taux de recyclage des modules photovoltaïques est néanmoins proche de 100 %, tout en considérant que les modules sont généralement composés majoritairement de verre, d’aluminium et d’autres métaux. Les modules nets contiennent généralement des quantités très limitées de matériaux synthétiques, comme le silicium ou d’autres minéraux. Le recyclage de ces éléments est toutefois techniquement possible, même si les procédés pour les extraire ne sont pas encore rentables. C’est ainsi que ces matériaux sont actuellement utilisés majoritairement pour la valorisation thermique.

Le remplacement des fenêtres par du triple vitrage provoque-t-il la formation de moisissures ?

En effet, il faut prêter attention lors du remplacement des fenêtres à ce que les murs soient correctement isolés. Si la qualité énergétique de la fenêtre est supérieure à celle du mur, alors l’humidité peut se condenser sur les murs et provoquer la formation de moisissures. La condensation se forme toujours aux endroits les plus froids.

Dans le cadre des aides PRIMe House, il est nécessaire que l’isolation du mur soit plus performante que celle de la nouvelle fenêtre. Lors du remplacement des fenêtres, l’isolation de la façade peut alors être nécessaire. Contactez votre conseiller myenergy pour déterminer la performance de l’isolation de votre bâtiment (diagnostic énergétique gratuit).

Dans tous les cas, après le remplacement de vos fenêtres, il faut effectuer une aération quotidienne adéquate pour garder un climat sain dans votre logement.

Les maisons peuvent-elles être trop étanches ?

Bien au contraire ! Les joints engendrent des pertes d’énergie importantes. Pourtant le risque de dégradation de la construction est un facteur qui pèse encore plus lourd : en hiver, de l’air chaud et humide s’échappe vers l’extérieur par des endroits non étanches, comme des joints et des fentes. Par cette voie, l’air se refroidit et l’humidité se condense, pouvant ainsi engendrer la formation de moisissures dans les cavités. Le plus souvent, on ne s’en aperçoit même pas et on ne peut donc pas réagir.

L’étanchéité à l’air est donc impérative et il faut veiller à bien aérer sa maison, soit simplement par les fenêtres ou par l’installation d’un système de ventilation contrôlée.

Les murs extérieurs isolés se couvrent-ils d’algues ?

Il s’agit essentiellement des systèmes de façade isolante qui sont mis en cause et cloués au pilori. Il est vrai que sur des murs isolés, la couche de crépi extérieure a une température plus basse et ralentit le séchage de l’eau de pluie et de l’eau condensée. Néanmoins, pour déterminer l’origine du développement de micro-organismes, il faut prendre en considération différents facteurs : les intempéries, l’orientation, la proximité d’arbres ou de buissons et l’absence de protection fournie par des éléments de construction saillants (surplomb de toiture, rebord de fenêtre, saillie, avant-toit).

Pour les nouvelles constructions, il faudrait idéalement prévoir une protection de la construction contre les intempéries dès le départ. De même, en optant pour une couche de crépi de finition plus épaisse, on peut obtenir des températures de surface.

Les murs isolés peuvent-ils respirer ?

En principe, un mur ne respire pas. Le renouvellement d’air et l’évacuation de l’humidité s’effectuent uniquement par aération (par les fenêtres ou l’installation d’une ventilation de confort (VMC)). La « respiration » évoquée ci-dessus se réfère au transport d’humidité par diffusion de vapeur d’eau. En pratique, celui-ci est minime et ne joue aucun rôle pour l’évacuation de l’humidité. Par contre, il est important que le crépi intérieur puisse absorber l’humidité de l’air et, après aération, la rediffuser vers l’intérieur. L’effet de régulation de l’humidité s’effectue donc seulement sur les premiers centimètres (du côté intérieur) d’un mur. Un crépi d’argile sur les murs intérieurs par exemple fournit une très bonne régulation d’humidité.

Les murs isolés peuvent-ils respirer?

En principe, un mur ne respire pas. Le renouvellement d’air et l’évacuation de l’humidité s’effectuent uniquement par une aération (par les fenêtres ou une installation de ventilation mécanique). La « respiration » évoquée ci-dessus se réfère au transport d’humidité par diffusion de vapeur d’eau. En pratique, celui-ci est minime et ne joue aucun rôle pour évacuer l’humidité. Par contre, il est important que le crépi intérieur puisse absorber l’humidité de l’air et, après une aération, la diffuser à nouveau vers l’intérieur. L’effet de régulation d’humidité s’effectue donc seulement sur les premiers centimètres (du côté intérieur) d’un mur. A titre d’exemple, un crépi d’argile sur les murs intérieurs fournit une très bonne régulation d’humidité.

Les panneaux photovoltaïques contiennent-ils des matières à risques ?

En ce qui concerne les cellules composées de silicium, qui sont de loin les plus utilisées sur le marché luxembourgeois, la production ne nécessite aujourd’hui aucune substance nocive pour l’environnement.

Les cellules à « couches minces » utilisent des éléments tels que notamment le cadmium ou le tellure. Les quantités utilisées pour la production des modules afférents sont cependant minimes, surtout pour les cellules composées de tellurure de cadmium, dit CdTe. Le CdTe présente une faible toxicité et les conséquences environnementales sont jugées négligeables par rapport aux impacts qui pourraient être causés par d’autres moyens de production d’électricité.

Les rénovations énergétiques sont-elles rentables ?

Dans tous les cas, une rénovation énergétique réalisée de façon appropriée améliore l’efficacité énergétique du bâtiment et contribue à réduire la dépendance à l’augmentation des prix de l’énergie par une réduction de la consommation d’énergie pour le chauffage. Pour assurer la pérennité d’un logement et en maintenir ou en augmenter la valeur, il est essentiel d’envisager son entretien et sa modernisation dans une perspective à long terme. Si certains éléments rénovés peuvent mettre jusqu’à dix ou vingt ans pour être amortis, d’autres sont amortis très vite. Pour en savoir plus sur le potentiel d’amélioration de l’efficacité énergétique de votre logement, demandez votre diagnostic énergétique gratuit avec un conseiller myenergy.

Diverses aides étatiques et communales sont également disponibles pour vous aider à financer votre projet de rénovation énergétique.

Pompe à chaleur: qu’est-ce que la valeur COP ? Que veut dire CPA ?

La valeur COP est un indicateur important pour comparer le rendement de pompes à chaleur. Le « coefficient de performance », en abrégé COP, mesure l’efficacité d’une pompe à chaleur. Plus précisément, la valeur COP que les revendeurs font figurer sur leurs appareils révèle le rapport entre la puissance thermique et l’énergie d’entraînement (électricité) nécessaire pour l’atteindre. Ce rendement est déterminé à la lumière de calculs théoriques ou dans des conditions d’essai spécifiques. En règle générale, le COP doit être supérieur à 4,3 pour que l’installation donne droit à une subvention.

Attention : les chiffres de rendement ne sont pas forcément révélateurs de l’efficience annuelle globale du système de pompe à chaleur. Le « coefficient de performance annuel » (CPA) révèle quant à lui le rapport entre la production annuelle d’énergie de chauffage et la consommation d’énergie d’entraînement et d’énergie auxiliaire. Il permet ainsi d’appréhender l’efficacité de l’installation dans son ensemble, en intégrant l’énergie auxiliaire consommée, par exemple par la pompe thermique et la pompe de circulation de la saumure. Il faut donc toujours déterminer le coefficient de performance annuel pour le site d’implantation et le bâtiment en question. En tant que client, insistez toujours pour que ce coefficient soit calculé !

Pour les constructions longeant le domaine public communal, quelles sont les dispositions relatives aux reculs à respecter en cas d’isolation ultérieure ?

Dans le cadre des autorisations de construire, les communes contrôlent systématiquement le respect des reculs des constructions par rapport au domaine public communal, respectivement les limites de parcelle.

En règle générale, les prescriptions urbanistiques relatives aux reculs sont réglées par les communes dans leur Plan d’Aménagement Général (PAG), respectivement dans les Plans d’Aménagement Particulier (PAP).

Pour les communes dont le PAG n’a pas encore fait l’objet d’une refonte selon la législation actuellement en vigueur, les prescriptions urbanistiques relatives aux reculs sont encore inscrites dans la partie écrite du PAG respectivement le règlement sur les bâtisses. Pour ces communes, le mesurage des reculs en cas de rénovation énergétique y est fixé de manière individuelle par communes.

Par contre, pour les communes dont les PAG ont fait l’objet d’une refonte complète depuis 2011, le règlement grand-ducal qui est à la base des définitions applicables prévoit que les reculs des constructions sont à mesurer sans la couche isolante supplémentaire dans le cas d’une rénovation énergétique.

Dans les deux cas de figure, les communes peuvent inscrire des dispositifs de dérogation dans leurs règlements afin de promouvoir la rénovation énergétique, p. ex. par le biais d’une diminution du recul minimal à respecter.

Pour les constructions longeant le domaine public étatique, quelles sont les dispositions relatives aux reculs à respecter en cas d’isolation ultérieure ?

Comme pour les constructions longeant le domaine public communal, les constructions longeant la voirie étatique (route nationale et chemin repris) doivent, dans le cadre de la procédure de demande d’autorisation de construire, respecter la règlementation urbanistique communale relative aux reculs.

Pour les constructions situées aux abords du domaine public étatique à une distance de 25 mètres d’une route nationale (N) ou à une distance de 10 mètres d’un chemin repris (CR) établie à partir de la limite de propriété, une permission de voirie est requise auprès du Ministre du Développement durable et des Infrastructures. Dans le cadre d’une permission de voirie des dispositions quant aux reculs des constructions par rapport à la voirie sont appliqués. Ceux-ci peuvent différer des reculs fixés par les communes.

Pour quelles raisons les compteurs intelligents sont-ils installés dans tous les foyers ?

Le compteur intelligent permet de relever la consommation énergétique à distance, donc sans déplacement chez le consommateur. La mise à disposition d’informations quasi en temps réel au consommateur lui permettra de surveiller et de maîtriser sa consommation ainsi que de contrôler les coûts énergétiques.

Les compteurs intelligents font partie de la réforme des marchés de l’énergie qui vise à encourager une participation active des consommateurs. Le «smart meter» est la première étape en vue de l’implémentation d'un réseau de distribution d'électricité «intelligent» qui utilise des technologies informatiques de manière à optimiser la production décentralisée, la distribution, la consommation et notamment en vue de l’électromobilité, ainsi que de mieux mettre en relation l'offre et la demande entre les producteurs et les consommateurs d'électricité.

Le déploiement des compteurs intelligent fait partie des mesures prévues par le Gouvernement luxembourgeois pour transposer la directive énergétique européenne en loi nationale.

Pourquoi le mécanisme d'obligations a-t-il été introduit ?

L'implémentation de ce mécanisme d'obligations est née de la volonté d’atteindre, de manière plus efficace, les objectifs fixés par la politique énergétique nationale en matière d’efficacité énergétique.

Cette mesure permet aux parties obligées de saisir l’opportunité d’un élargissement de leurs modèles d’activités en direction des services énergétiques aux consommateurs. Les expériences recueillies dans d’autres États membres de l’Union européenne, ayant déjà implémenté un tel mécanisme, ont montré que cette façon de procéder, basée sur une règlementation solide, permet le déploiement conséquent de mesures d’efficacité énergétique.

Pourquoi le passeport énergétique est-il obligatoire?

Le passeport énergétique est une obligation règlementaire, par conséquent aucune subvention n’est accordée pour son établissement.
L’établissement du certificat de performance énergétique s’effectue selon des règles précises définies par le règlement grand-ducal modifié du 30 novembre 2007 concernant la performance énergétique des bâtiments d’habitation. Il est valable pendant 10 ans à partir du jour de son établissement. L’établissement d’un passeport énergétique et les résultats de ce dernier n’entraînent aucune obligation directe de rénovation énergétique.

Puis-je aussi utiliser ma pompe à chaleur dans un but de climatisation ?

Oui, les sondes géothermiques offrent la possibilité d’utiliser également une pompe à chaleur pour climatiser un bâtiment. C’est même conseillé, car la chaleur extraite de l’habitation peut servir à régénérer le sol.

Dans ce cadre, une distinction doit être établie entre la climatisation active et passive. Dans un système actif, la pompe à chaleur fait fonction de groupe frigorifique durant l’été grâce à l’inversion active de la circulation à l’intérieur de la pompe. Dans un système passif, en revanche, l’échangeur de chaleur est utilisé pour évacuer la chaleur depuis l’habitation vers le circuit de la sonde. Le refroidissement passif doit être privilégié en raison de la consommation élevée d’électricité d’un système actif.

Puis-je utiliser une pompe à chaleur hydrothermique ?

Non. La Loi du 19 décembre 2008 relative à l’eau interdit de prélever directement ou indirectement de l’eau ainsi que d’autres substances solides ou gazeuses. Les pompes à chaleur sur nappe phréatique ne peuvent donc pas être autorisées au Luxembourg.

Qu’est-ce qu’un CPE ?

Le certificat de performance énergétique (CPE) ou passeport énergétique est le label de qualité qui définit la performance énergétique d’un bâtiment d’habitation. Le certificat informe sur l’efficacité énergétique des bâtiments d’habitation et permet ainsi de faire une comparaison avec d’autres bâtiments d’habitation. Ainsi, même sans connaissances techniques, le consommateur peut évaluer la qualité énergétique d’un bâtiment d’habitation.

Qu’est-ce que LENOZ ?

LENOZ est une approche d’évaluation globale facultative, adaptée à la réalité luxembourgeoise, permettant de quantifier la durabilité des logements. L’abréviation « LENOZ » signifie Lëtzebuerger Nohaltegkeets-Zertifizéierung.

Que contient un certificat LENOZ ?

Un certificat LENOZ contient l’estimation de la durabilité d’un bâtiment d’habitation, calculée sur la base de six catégories : l’implantation, la société, l’économie, l’écologie, le bâtiment et les installations techniques, et les fonctionnalités. Le certificat comporte la classe de durabilité ainsi que les points obtenus par catégorie/critère.

Quel est l’impact environnemental des batteries de panneaux photovoltaïques ?

Pour évaluer l’impact environnemental des batteries, il faut tenir compte des ressources rares et en partie à risque (plomb, lithium,…) consommées, de leurs origines et du mix d’électricité utilisé dans la production des batteries.

Les accumulateurs lithium-ion sont composés entre autres de cobalt, de nickel, de cuivre, d’aluminium et de lithium. Parmi ces matériaux, la disponibilité du lithium en particulier est un sujet d’actualité. À court terme les réserves sont suffisantes pour garantir la fabrication des batteries, néanmoins il faudra renforcer le recyclage du lithium pour assurer un approvisionnement à moyen terme.

L’analyse de l’impact environnemental de ces batteries représente actuellement un sujet de recherche important. Bien qu’il y ait déjà eu une évolution positive au niveau de la rentabilité, de la performance ainsi que de l’amoindrissement des impacts environnementaux des batteries, celles-ci sont toujours en plein développement et des progrès importants sont à attendre dans un futur proche.

Quel est l’impact environnemental des panneaux photovoltaïques ?

Les impacts environnementaux sont considérés sur l’ensemble du cycle de vie. Ainsi, on considère les incidences environnementales (telles que l’impact sur le changement climatique, l’extraction des minéraux, la toxicité pour les êtres humains…) lors de la production et de l’exploitation de l’installation photovoltaïque, y incluses les économies réalisées grâce à l’énergie produite durant le cycle de vie.

Même si l’on considère que la production de certains panneaux photovoltaïques nécessite des ressources rares et des matières à risque, les impacts environnementaux tout au long du cycle de vie sont moindres que ceux causés par le mix d’électricité national ou européen. Ces impacts peuvent être réduits davantage grâce au recyclage des panneaux en fin de vie ou avec la remise en état de panneaux usagés en vue d’une réutilisation dans le cadre d’une « deuxième vie ».

Quelle est la durée d’amortissement énergétique des panneaux photovoltaïques ?

La durée d’amortissement définit le temps nécessaire à une installation photovoltaïque pour produire la même quantité d’énergie que celle requise pour sa fabrication. Pour obtenir ce résultat, on divise l’énergie dépensée lors de la production du module, par la production annuelle d’énergie de celui-ci.

En général, la durée d’amortissement pour les types de panneaux actuellement disponibles sur le marché est de moins de deux années en Europe centrale. Ainsi, les cellules composées de silicium, de loin les plus utilisées sur le marché luxembourgeois, présentent une durée d’amortissement en dessous de deux ans et les cellules à « couches minces », actuellement en émergence, en dessous d’un an.

Quelle est la durée de validité d’un certificat LENOZ ?

Le certificat est valable pour une durée maximale de 10 ans à compter de sa date d’émission. La date d’expiration du certificat est mentionnée à côté de sa date d’émission.

En outre, le certificat LENOZ expire lorsque le passeport énergétique du bâtiment résidentiel concerné arrive à échéance.

Quelles aides financières peuvent être obtenues grâce à un certificat LENOZ ?

Pour l’établissement d’un certificat LENOZ, il est possible d’introduire une demande d’aide financière (prime d’établissement) s’élevant à 1.500 € bruts par maison unifamiliale et à 750 € bruts par logement dans un immeuble collectif.

Quelles mesures d’efficacité énergétique sont permises dans le cadre du mécanisme d'obligations ?

Les parties obligées ont une certaine liberté quant au choix des mesures d’efficacité énergétique. En vue d'orienter leurs prestations, elles peuvent réaliser les économies d’énergie soit par des mesures standardisées ou des mesures spécifiques. Les mesures standardisées définissent différents cas de figure et fixent des valeurs d’économie d’énergie forfaitaires pour les familles de mesures suivantes :

- Enveloppe thermique des bâtiments (murs, fenêtres, toitures, dalles)
- Production de chaleur
- Ventilation mécanique
- Appareils électroménagers
- Équipement de bureau
- Éclairage
- Techniques industrielles transversales (moteurs, pompes, ventilation, air comprimé, chaudières, réfrigération)
- Management énergétique
- Transport (remplacement de voitures).

Les mesures d’efficacité énergétique non reprises au catalogue de mesures sont à considérer comme mesures spécifiques, qui ne peuvent être comptabilisées par les parties obligées en cas de certains principes de calcul et si aucune mesure standardisée n’est applicable.

Quelles sont les aides financières que je peux obtenir pour ma pompe à chaleur ?

Retrouvez toutes les informations sur cette question ici.

Quelles sont les exigences énergétiques pour les nouvelles constructions ?

Depuis le 1er janvier 2017, chaque nouvelle construction d’un bâtiment d’habitation au Luxembourg doit correspondre à un bâtiment dont la consommation d’énergie est quasi nulle (NZEB = Nearly Zero Energy Building). En règle générale, le NZEB correspond aux classes énergétiques AAA. Cependant, certaines conditions relatives au lieu de construction peuvent entraîner des variations quant à ces classes énergétiques.

Quelles sont les fonctionnalités principales des compteurs intelligents ?

Les fonctionnalités sont reprises sur un dépliant explicatif qui sera distribué aux clients lors de l’installation d’un nouveau compteur.

Les fonctionnalités d’un compteur électrique sont les suivantes :

  1. Écran :  indique les valeurs de comptage ainsi que des informations et messages techniques.
  2. Bouton vert : permet de naviguer à travers le menu et de réenclencher le compteur en cas de dépassement de la puissance autorisée.
  3. Voyant lumineux : s'allume si vous devez appuyer sur le bouton vert pour réenclencher le compteur.
  4. Voyants lumineux : clignotent en fonction de votre consommation ou production.
  5. Lecteur de maintenance : (réservé au personnel de Creos) .
  6. Connexion RJ12 : permet de connecter un écran déporté ou un système smart home pour traiter et afficher vos données en temps réel.

Pour les consommateurs raccordés au gaz naturel, le compteur gaz sera relié directement au compteur électrique afin de pouvoir transmettre d’une manière sécurisée les données de consommation gaz et de pouvoir les visualiser via l’interface pour écran déporté.

Les fonctionnalités d’un compteur gaz sont les suivantes : 

  1. Écran (analogue ou digital) : indique l'index de consommation.
  2. Module de communication (filaire ou sans fil) : permet de connecter le compteur de gaz au compteur électrique.

Quels sont les avantages d’un compteur intelligent ?

Avec l’introduction du compteur intelligent, le consommateur dispose d’informations beaucoup plus détaillées relatives à sa consommation qui lui permettent de réaliser des économies d’énergie en adaptant ses habitudes.

Le « smart meter » permet de relever la consommation énergétique à distance et évitera que des agents doivent déranger les clients pour la lecture sur place du compteur.

Grâce au compteur intelligent, les fournisseurs d’électricité et de gaz naturel disposeront de la possibilité d’offrir une flexibilité accrue pour des tarifications et des facturations innovantes aux clients en fonction de l’offre et de la demande sur les marchés de l’énergie. Les fournisseurs pourront ainsi offrir de nouveaux tarifs correspondant mieux à la consommation et établir à tout moment de l’année une facture sur base de la consommation réelle au lieu des estimations.

Qui assume la responsabilité d’un forage géothermique ?

L’exploitant d’une installation – en l’occurrence, vous, en tant que particulier – répond de la construction et de l’exploitation de l’installation dans le respect des dispositions applicables et de tous les dommages qui peuvent en résulter. Vous devez donc vérifier attentivement que les documents relatifs aux travaux de forage sont bien complets. Ceux-ci doivent inclure :

  • le formulaire complété de l’essai de pression à titre de preuve de l’étanchéité de la sonde géothermique après le placement de la sonde (Demander à l’entreprise de forage si ce rapport est conforme à la directive 4640 de la VDI) ;
  • le rapport de forage complet.

Nous restons naturellement à votre disposition pour toute question complémentaire.

Qui est responsable pour le recyclage des panneaux photovoltaïques ?

Selon le règlement grand-ducal modifié du 30 juillet 2013 relatif aux déchets d’équipements électriques et électroniques, le producteur lui-même est responsable pour la collecte et le traitement des panneaux photovoltaïques.

Par producteur on entend toute personne physique ou morale qui fabrique au Luxembourg ou importe les panneaux photovoltaïques en premier sur le marché luxembourgeois. Est assimilée au producteur toute personne qui est établie dans un autre Etat membre ou dans un pays tiers et qui, à titre professionnel, fournit des panneaux photovoltaïques directement à un utilisateur au Luxembourg. Concrètement, dans la majorité des cas il s’agit au Luxembourg de l’installateur de la centrale photovoltaïque.

Le propriétaire voulant se débarrasser de son installation photovoltaïque doit donc recourir au producteur de son installation, ou bien, le cas échéant, à son installateur pour que celui-ci la prenne en charge.
Toutefois, dans le cas des panneaux photovoltaïques installés avant le 13 août 2005, deux cas de figure se présentent:

  1. Les anciens panneaux sont remplacés par de nouveaux panneaux. Le financement des coûts de la gestion des anciens panneaux doit être assuré par l’entreprise qui fournit le nouvel équipement.
  2. Les anciens panneaux ne sont pas remplacés par de nouveaux panneaux. Le financement des coûts de la gestion des anciens panneaux doit être assuré par l’utilisateur lui-même.

Sans préjudice de ce qui précède, la règlementation permet aux utilisateurs et aux producteurs de trouver un accord concernant d’autres modalités de financement.

Qui établit un certificat LENOZ ?

Les personnes suivantes sont autorisées à établir un certificat LENOZ :

  • les architectes et les ingénieurs au sens de la loi du 13 décembre 1989 portant organisation des professions d’architecte et d’ingénieur-conseil ;
  • les personnes accréditées au sens de la loi du 5 août 1993 concernant l’utilisation rationnelle de l’énergie ;
  • les conseillers en énergie au sens de la loi du 21 avril 1993 relative à l’agrément des personnes physiques ou morales privées ou publiques, autres que l’Etat pour l’accomplissement de tâches techniques d’étude et de vérification dans le domaine de l’environnement.

Qui reçoit un nouveau compteur d'électricité et de gaz naturel?

Suite à une directive européenne transposée par le Luxembourg en droit national, tous les compteurs d’électricité et de gaz naturel doivent être changés sur le territoire national, indépendamment du gestionnaire de réseau. Ceci représente plus de 300.000 compteurs électricité et plus de 80.000 compteurs gaz.

Un certificat LENOZ peut-il être délivré pour la partie résidentielle d’un bâtiment mixte ?

Un certificat LENOZ est délivré pour tous les bâtiments ou toutes les parties de bâtiment disposant d’un passeport énergétique pour un bâtiment résidentiel. Les mêmes définitions de bâtiments résidentiels et non résidentiels que celles servant pour le passeport énergétique s’appliquent au certificat LENOZ.

Une ancienne maison est-elle suffisamment isolée ?

Les bâtiments construits entre 1900 et 1970 présentent un potentiel de rénovation énergétique énorme. Pour connaître la performance énergétique de son isolation, il est nécessaire d’analyser chaque projet individuellement. myenergy vous propose d’effectuer un diagnostic énergétique gratuit pour vérifier l’état de l’isolation de votre habitation.

Une isolation trop épaisse est-elle mauvaise pour le climat intérieur et provoque-t-elle la formation de moisissures ?

La formation des moisissures est imputable à un mauvais mode de construction ou à une aération mauvaise ou insuffisante et non à une bonne isolation.

Bien au contraire : en isolant correctement sa maison on empêche le développement de moisi. On le constate dans de nombreuses maisons passives et dans les immeubles soumis à une rénovation énergétique. Ils sont parfaitement bien isolés, étanches à l’air et sont totalement exempts de moisissures. Si les murs extérieurs sont insuffisamment ou pas du tout isolés, l’humidité de l’air se condense aux endroits froids, ce qui favorise la formation de moisissures. Une isolation thermique de la façade permet d’obtenir une température de surface du mur extérieur plus chaude et empêche que l’humidité ne se dépose.

Dans ce contexte, il est important de repérer tous les ponts thermiques du bâtiment et de les supprimer. Parmi ceux-ci, on peut citer par ex. les retours de fenêtre, c’est-à-dire les parements de mur tournés vers les baies de fenêtre ou de porte, contre lesquels les cadres respectifs sont posés. En outre, les murs extérieurs ne doivent pas être encombrés par du mobilier, afin que l’air intérieur puisse circuler et que les surfaces situées derrière les meubles éventuels ne se refroidissent pas.

Donc, pour résumer, une isolation appropriée de la façade et une aération adéquate sont des mesures qui empêchent la formation de moisissures.

Une isolation trop épaisse provoque-t-elle la formation de moisissures ?

La formation des moisissures est liée à une humidité de l’air élevée et à une aération insuffisante et non à une bonne isolation.  

Bien au contraire, une meilleure isolation de la maison empêche le développement de moisissures. On le constate dans de nombreuses maisons à haute performance énergétique et dans des bâtiments rénovés énergétiquement. Ils sont parfaitement isolés, étanches à l’air et totalement exempts de moisissures. Lorsque les murs extérieurs sont insuffisamment isolés, l’humidité de l’air se condense aux endroits froids, ce qui favorise la formation de moisissures. Une isolation thermique efficace de la façade permet d’obtenir une température de surface du mur extérieur plus chaude et empêche ainsi que l’humidité ne se dépose. 

Il est également important de repérer et d’éliminer tous les ponts thermiques du bâtiment (endroits où l’isolation n’est pas continue). Parmi ceux-ci, on peut citer p. ex. les niches des radiateurs ou les balcons. En outre, il est recommandé de ne pas placer de mobilier devant les murs extérieurs afin que l’air intérieur puisse circuler et que les surfaces situées derrière les meubles ne se refroidissent pas.  

Une maison doit-elle être étanche à l’air ?

Les joints engendrent des pertes de chaleur importantes. En hiver, de l’air chaud et humide s’échappe vers l’extérieur par des endroits non étanches, tels que les joints et les fentes. De cette façon l’air se refroidit et l’humidité se condense, pouvant ainsi engendrer la formation de moisissures dans les cavités. Pour détecter les endroits où il y a perte de chaleur, il est recommandé d’effectuer une thermographie.

La rénovation énergétique du bâtiment (isolation de la façade, isolation de la toiture, remplacement des fenêtres) rend le bâtiment plus étanche à l’air et peut donc améliorer la performance énergétique.

Une pompe à chaleur géothermique est-elle rentable pour ma maison ? Quel système est le plus adapté à mon cas ?

myenergy vous conseillera volontiers sur cette question décisive qu’il faut vous poser au tout début de votre projet. Contactez-nous par téléphone via notre hotline gratuite au 8002 11 90 ou demandez un entretien personnel à domicile. myenergy vous conseillera également sur les aides publiques et les éventuelles subventions communales disponibles, ainsi que sur les procédures envisageables pour mettre en place l’installation. Consultez notre check-list pratique.

Une sonde géothermique peut-elle être à l’origine d’endommagements de ma maison ?

Eu égard aux nouvelles règles instaurées pour le montage de sondes géothermiques, les endommagements peuvent être pratiquement exclus si les règles sont respectées minutieusement.

Une sonde géothermique peut-elle provoquer un tremblement de terre ?

Non. Les forages pratiqués dans le cadre de la géothermie superficielle ne peuvent en aucun cas déclencher un séisme. Il n’a jamais été observé non plus qu’une sonde géothermique soit endommagée par un séisme.

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