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Des fenêtres trop étanches empêchent-elles l’air de se renouveler et augmentent-elles le risque de formation de moisissures ?

Des fenêtres non hermétiques provoquent une aération insuffisante et aléatoire et empêchent l’aération correcte d’un logement. L’aération adéquate se fait par l'ouverture des fenêtres ou grâce à un système de ventilation de confort (VMC). Par contre, des fenêtres non étanches provoquent des pertes de chaleur et des courants d’air pendant les jours froids. Ainsi, elles confèrent un climat ambiant désagréable et des coûts de chauffage inutilement élevés.  

En cas de rénovation, il est recommandé de faire installer les nouvelles fenêtres par un spécialiste qui veillera à éliminer les ponts thermiques existants.

Est-ce que je peux empiéter sur la propriété voisine en cas d’isolation ultérieure?

Dans le cadre de la procédure de demande d’autorisation de construire, il n’est pas dans la compétence des communes de contrôler le respect des limites des propriétés privées. Le droit de propriété étant un droit fondamental ancré dans la Constitution, tout empiètement de la façade isolante (considérée comme élément fixe du bâtiment) sur une propriété privée voisine doit être couvert par le transfert d’un droit réel sur le bout de terrain concerné, sous peine de risquer un recours en justice endéans les 30 ans suivant la réalisation des travaux (prescription acquisitive en matière immobilière).

Est-ce que je peux me rapprocher d’une propriété privée voisine en cas d’isolation ultérieure ?

Dans le cadre de la procédure de demande d’autorisation de construire, il y a lieu de respecter la règlementation urbanistique communale relative aux reculs par rapport aux propriétés privées voisines. Les mêmes dispositions que pour les constructions longeant le domaine public communal sont d’application.

Faut-il éviter de trop isoler les fenêtres, pour ne pas risquer que l’air ne soit pas renouvelé et ne pas augmenter le risque de formation de moisissures ?

Si on compte sur des fenêtres non hermétiques pour assurer une bonne aération, on est sûr de se tromper et le prix à payer est cher : l’échange d’air a lieu de façon purement aléatoire, en fonction des conditions météorologiques et de pression. Par contre, pendant les jours les plus froids on peut être certain de souffrir de pertes de chaleur. En outre, il existe le risque, pour les fenêtres à simple vitrage, que l’humidité de l’air se condense et provoque la formation de moisissures. Des fenêtres non étanches confèrent un climat ambiant désagréable et des coûts de chauffage inutilement élevés.

En cas de rénovation, les fenêtres neuves doivent être installées impérativement par un spécialiste, car ce dernier connaît non seulement les nouveaux matériaux, mais il veille aussi à éliminer les ponts thermiques existants.

L’isolation augmente-t-elle le risque d’incendie ?

Les matériaux isolants ne sont pas tous inflammables. Les matériaux de construction, et donc les matériaux isolants également, sont répartis dans différentes catégories de protection incendie. D’ailleurs, une norme européenne règlemente la classification des produits et des types de construction en fonction de leur comportement au feu.

Cette norme indique qu’il existe des matériaux isolants ininflammables. Par conséquent, le maître d'ouvrage peut se renseigner à ce sujet au préalable avant de décider des matériaux à utiliser. En principe, les matières isolantes d’origine minérale sont ininflammables. Les matières isolantes d’origine minérale rentrent en outre dans le cadre de la certification luxembourgeoise de durabilité des logements (LENOZ) et peuvent ainsi être financées par l’État dans le cadre d'un concept global. Les rénovations sont également concernées : la mise en œuvre de matières isolantes d’origine minérale permet d’obtenir un financement plus élevé par rapport aux matériaux classiques.

Il existe de plus d’autres matériaux utilisés comme éléments d’habillage de façade qui sont inflammables, et ces derniers doivent être pris en compte à cet égard. C’est pourquoi il est important de prendre en considération l’ensemble de la composition du mur extérieur en tant que tel. Elle peut inclure des éléments pare-flammes (enduit, pare-feu, etc.) et offrir ainsi une protection contre la propagation des flammes.

L’isolation augmente-t-elle le risque d’incendie ?

Tous les matériaux isolants ne sont pas inflammables. Les matériaux isolants sont répartis en différentes catégories de protection incendie. Une norme européenne réglemente la classification des matériaux et des types de construction en fonction de leur comportement au feu.

En principe, les matériaux isolants d’origine minérale sont ininflammables. Ils sont pris en compte dans le cadre de la certification luxembourgeoise de durabilité des logements (LENOZ) et peuvent ainsi être financés par l’État dans le cadre d'un concept global. Les rénovations sont également concernées : le choix de matériaux isolants d’origine minérale permet d’obtenir un financement plus élevé par rapport aux matériaux classiques.

Certains matériaux utilisés comme éléments d’habillage de façade peuvent être inflammables. C’est pourquoi il est important de prendre en considération l’ensemble de la composition du mur extérieur en tant que tel. Toutefois, celui-ci peut également inclure des éléments pare-flammes (enduit, pare-feu, etc.) et ainsi offrir une protection contre la propagation des flammes.

L’isolation des murs extérieurs augmente-t-elle la formation d’algues ?

Il est vrai que sur des murs isolés, la couche de crépi extérieure présente une température plus basse et ralentit le séchage de l’eau de pluie et de l’eau condensée. Néanmoins, pour déterminer l’origine du développement de micro-organismes, différents facteurs sont à prendre en considération : les intempéries, l’orientation, la proximité d’arbres ou de buissons et l’absence de protection fournie par des éléments de construction saillants. Lors de la conception du logement il est donc nécessaire de penser à certaines adaptations pour réduire les possibilités de pollution verte de la façade. Les débords de toit et rebords de fenêtre ainsi que les zones de soubassement protègent les façades des précipitations et des projections d’eau. Ainsi, l'humidité ne pénètre pas la surface du bâtiment et le risque de prolifération de champignons ou d'algues est réduit.

Il faudra également penser aux matériaux utilisés lors de la construction. Les matériaux isolants à haute densité telles que la fibre de bois, la cellulose ou le chanvre accumulent mieux la chaleur. La façade refroidit plus lentement et la formation de condensation à la surface de l'enduit est limitée. Le risque de prolifération de champignons ou d'algues est ainsi réduit.

La fabrication de matériaux isolants consomme-t-elle plus d’énergie que celle économisée ultérieurement ?

L’isolation constitue une des mesures les plus importantes lors de l’amélioration énergétique d’un bâtiment. Aucune autre mesure ne permet d’économiser autant d’énergie pour le chauffage. 

La fabrication de matériaux isolants consomme bien moins d’énergie que celle qui est économisée ultérieurement. L’énergie consommée lors de la production d’un isolant est marginale en comparaison de l’énergie économisée pour chauffer un logement pendant une période de 20 à 30 ans. L’énergie consommée pour la fabrication d’un isolant ne présente donc pas un argument contre la rénovation énergétique, mais elle peut très bien impacter le choix du matériau isolant. Les isolants écologiques, selon les critères des aides étatiques PRIMe House, sont produits avec peu d’énergie.

Dans le programme PRIMe House, une majoration des subventions substantielle est accordée pour l’utilisation des isolants écologiques.

La fabrication des matériaux isolants dévore-t-elle plus d’énergie que celle économisée ultérieurement ?

Lors d’une amélioration énergétique des bâtiments, les mesures d’isolation ont la priorité la plus élevée. Aucune autre mesure ne permet d’économiser autant d’énergie pour le chauffage.

Plusieurs études démontrent que la fabrication des matériaux isolants consomme bien moins d’énergie que celle qui est économisée ultérieurement. Même pour des matériaux isolants d’une épaisseur de 30 centimètres, comme le polystyrène p. ex., l’énergie de production nécessaire est déjà amortie après environ trois ans.

Le mur de ma maison ancienne ayant une épaisseur de 50 cm, est-il suffisamment isolé ?

Le coefficient de transmission thermique appelé valeur U détermine la quantité de chaleur qui traverse un élément de construction – plus la valeur est basse, plus l’isolation est bonne. Ainsi, par exemple, un mur en brique silico-calcaire d’une épaisseur de 50 cm a une valeur U d’environ 1,0 à 2,0 W/m² K. Avec une épaisseur d’isolation extérieure de 12 cm à 30 cm, les murs de bâtiments bien rénovés atteignent aujourd’hui des valeurs U entre 0,3 à 0,1 W/m² K.

Le remplacement des fenêtres par du triple vitrage provoque-t-il la formation de moisissures ?

En effet, il faut prêter attention lors du remplacement des fenêtres à ce que les murs soient correctement isolés. Si la qualité énergétique de la fenêtre est supérieure à celle du mur, alors l’humidité peut se condenser sur les murs et provoquer la formation de moisissures. La condensation se forme toujours aux endroits les plus froids.

Dans le cadre des aides PRIMe House, il est nécessaire que l’isolation du mur soit plus performante que celle de la nouvelle fenêtre. Lors du remplacement des fenêtres, l’isolation de la façade peut alors être nécessaire. Contactez votre conseiller myenergy pour déterminer la performance de l’isolation de votre bâtiment (diagnostic énergétique gratuit).

Dans tous les cas, après le remplacement de vos fenêtres, il faut effectuer une aération quotidienne adéquate pour garder un climat sain dans votre logement.

Les maisons peuvent-elles être trop étanches ?

Bien au contraire ! Les joints engendrent des pertes d’énergie importantes. Pourtant le risque de dégradation de la construction est un facteur qui pèse encore plus lourd : en hiver, de l’air chaud et humide s’échappe vers l’extérieur par des endroits non étanches, comme des joints et des fentes. Par cette voie, l’air se refroidit et l’humidité se condense, pouvant ainsi engendrer la formation de moisissures dans les cavités. Le plus souvent, on ne s’en aperçoit même pas et on ne peut donc pas réagir.

L’étanchéité à l’air est donc impérative et il faut veiller à bien aérer sa maison, soit simplement par les fenêtres ou par l’installation d’un système de ventilation contrôlée.

Les murs extérieurs isolés se couvrent-ils d’algues ?

Il s’agit essentiellement des systèmes de façade isolante qui sont mis en cause et cloués au pilori. Il est vrai que sur des murs isolés, la couche de crépi extérieure a une température plus basse et ralentit le séchage de l’eau de pluie et de l’eau condensée. Néanmoins, pour déterminer l’origine du développement de micro-organismes, il faut prendre en considération différents facteurs : les intempéries, l’orientation, la proximité d’arbres ou de buissons et l’absence de protection fournie par des éléments de construction saillants (surplomb de toiture, rebord de fenêtre, saillie, avant-toit).

Pour les nouvelles constructions, il faudrait idéalement prévoir une protection de la construction contre les intempéries dès le départ. De même, en optant pour une couche de crépi de finition plus épaisse, on peut obtenir des températures de surface.

Les murs isolés peuvent-ils respirer ?

En principe, un mur ne respire pas. Le renouvellement d’air et l’évacuation de l’humidité s’effectuent uniquement par aération (par les fenêtres ou l’installation d’une ventilation de confort (VMC)). La « respiration » évoquée ci-dessus se réfère au transport d’humidité par diffusion de vapeur d’eau. En pratique, celui-ci est minime et ne joue aucun rôle pour l’évacuation de l’humidité. Par contre, il est important que le crépi intérieur puisse absorber l’humidité de l’air et, après aération, la rediffuser vers l’intérieur. L’effet de régulation de l’humidité s’effectue donc seulement sur les premiers centimètres (du côté intérieur) d’un mur. Un crépi d’argile sur les murs intérieurs par exemple fournit une très bonne régulation d’humidité.

Les murs isolés peuvent-ils respirer?

En principe, un mur ne respire pas. Le renouvellement d’air et l’évacuation de l’humidité s’effectuent uniquement par une aération (par les fenêtres ou une installation de ventilation mécanique). La « respiration » évoquée ci-dessus se réfère au transport d’humidité par diffusion de vapeur d’eau. En pratique, celui-ci est minime et ne joue aucun rôle pour évacuer l’humidité. Par contre, il est important que le crépi intérieur puisse absorber l’humidité de l’air et, après une aération, la diffuser à nouveau vers l’intérieur. L’effet de régulation d’humidité s’effectue donc seulement sur les premiers centimètres (du côté intérieur) d’un mur. A titre d’exemple, un crépi d’argile sur les murs intérieurs fournit une très bonne régulation d’humidité.

Les rénovations énergétiques coûtent-elles cher? Sont-elles rentables?

Les maisons sont utilisées pendant des décennies – pour leur entretien et leur modernisation, on doit donc penser à long terme. Chaque propriétaire, qui prévoit durablement, investit dans son bâtiment pour en maintenir ou en augmenter la valeur. Certaines mesures s’amortissent très vite, d’autres seulement après dix ou vingt ans. Dans tous les cas, une rénovation énergétique réalisée de façon appropriée contribue à réduire la dépendance par rapport à l’augmentation des prix de l’énergie, par une réduction de la consommation d’énergie pour le chauffage. Et même si, dans les immeubles loués, les économies d’énergie de chauffage ne compensent pas immédiatement une augmentation de loyer, on doit toujours considérer que les prix de l’énergie de chauffage augmentent constamment. Dans la plupart des cas, les mesures sont donc rentables à long terme.

Pour un calcul économique d’une modernisation énergétique, il convient aussi de prendre en compte le fait que de nombreuses mesures devront forcément être réalisées tôt ou tard et qu’aujourd’hui des aides financières peuvent être sollicitées.

Les rénovations énergétiques sont-elles rentables ?

Dans tous les cas, une rénovation énergétique réalisée de façon appropriée améliore l’efficacité énergétique du bâtiment et contribue à réduire la dépendance à l’augmentation des prix de l’énergie par une réduction de la consommation d’énergie pour le chauffage. Pour assurer la pérennité d’un logement et en maintenir ou en augmenter la valeur, il est essentiel d’envisager son entretien et sa modernisation dans une perspective à long terme. Si certains éléments rénovés peuvent mettre jusqu’à dix ou vingt ans pour être amortis, d’autres sont amortis très vite. Pour en savoir plus sur le potentiel d’amélioration de l’efficacité énergétique de votre logement, demandez votre diagnostic énergétique gratuit avec un conseiller myenergy.

Diverses aides étatiques et communales sont également disponibles pour vous aider à financer votre projet de rénovation énergétique.

Pour les constructions longeant le domaine public communal, quelles sont les dispositions relatives aux reculs à respecter en cas d’isolation ultérieure ?

Dans le cadre des autorisations de construire, les communes contrôlent systématiquement le respect des reculs des constructions par rapport au domaine public communal, respectivement les limites de parcelle.

En règle générale, les prescriptions urbanistiques relatives aux reculs sont réglées par les communes dans leur Plan d’Aménagement Général (PAG), respectivement dans les Plans d’Aménagement Particulier (PAP).

Pour les communes dont le PAG n’a pas encore fait l’objet d’une refonte selon la législation actuellement en vigueur, les prescriptions urbanistiques relatives aux reculs sont encore inscrites dans la partie écrite du PAG respectivement le règlement sur les bâtisses. Pour ces communes, le mesurage des reculs en cas de rénovation énergétique y est fixé de manière individuelle par communes.

Par contre, pour les communes dont les PAG ont fait l’objet d’une refonte complète depuis 2011, le règlement grand-ducal qui est à la base des définitions applicables prévoit que les reculs des constructions sont à mesurer sans la couche isolante supplémentaire dans le cas d’une rénovation énergétique.

Dans les deux cas de figure, les communes peuvent inscrire des dispositifs de dérogation dans leurs règlements afin de promouvoir la rénovation énergétique, p. ex. par le biais d’une diminution du recul minimal à respecter.

Pour les constructions longeant le domaine public étatique, quelles sont les dispositions relatives aux reculs à respecter en cas d’isolation ultérieure ?

Comme pour les constructions longeant le domaine public communal, les constructions longeant la voirie étatique (route nationale et chemin repris) doivent, dans le cadre de la procédure de demande d’autorisation de construire, respecter la règlementation urbanistique communale relative aux reculs.

Pour les constructions situées aux abords du domaine public étatique à une distance de 25 mètres d’une route nationale (N) ou à une distance de 10 mètres d’un chemin repris (CR) établie à partir de la limite de propriété, une permission de voirie est requise auprès du Ministre du Développement durable et des Infrastructures. Dans le cadre d’une permission de voirie des dispositions quant aux reculs des constructions par rapport à la voirie sont appliqués. Ceux-ci peuvent différer des reculs fixés par les communes.

Une ancienne maison est-elle suffisamment isolée ?

Les bâtiments construits entre 1900 et 1970 présentent un potentiel de rénovation énergétique énorme. Pour connaître la performance énergétique de son isolation, il est nécessaire d’analyser chaque projet individuellement. myenergy vous propose d’effectuer un diagnostic énergétique gratuit pour vérifier l’état de l’isolation de votre habitation.

Une isolation trop épaisse est-elle mauvaise pour le climat intérieur et provoque-t-elle la formation de moisissures ?

La formation des moisissures est imputable à un mauvais mode de construction ou à une aération mauvaise ou insuffisante et non à une bonne isolation.

Bien au contraire : en isolant correctement sa maison on empêche le développement de moisi. On le constate dans de nombreuses maisons passives et dans les immeubles soumis à une rénovation énergétique. Ils sont parfaitement bien isolés, étanches à l’air et sont totalement exempts de moisissures. Si les murs extérieurs sont insuffisamment ou pas du tout isolés, l’humidité de l’air se condense aux endroits froids, ce qui favorise la formation de moisissures. Une isolation thermique de la façade permet d’obtenir une température de surface du mur extérieur plus chaude et empêche que l’humidité ne se dépose.

Dans ce contexte, il est important de repérer tous les ponts thermiques du bâtiment et de les supprimer. Parmi ceux-ci, on peut citer par ex. les retours de fenêtre, c’est-à-dire les parements de mur tournés vers les baies de fenêtre ou de porte, contre lesquels les cadres respectifs sont posés. En outre, les murs extérieurs ne doivent pas être encombrés par du mobilier, afin que l’air intérieur puisse circuler et que les surfaces situées derrière les meubles éventuels ne se refroidissent pas.

Donc, pour résumer, une isolation appropriée de la façade et une aération adéquate sont des mesures qui empêchent la formation de moisissures.

Une isolation trop épaisse provoque-t-elle la formation de moisissures ?

La formation des moisissures est liée à une humidité de l’air élevée et à une aération insuffisante et non à une bonne isolation.  

Bien au contraire, une meilleure isolation de la maison empêche le développement de moisissures. On le constate dans de nombreuses maisons à haute performance énergétique et dans des bâtiments rénovés énergétiquement. Ils sont parfaitement isolés, étanches à l’air et totalement exempts de moisissures. Lorsque les murs extérieurs sont insuffisamment isolés, l’humidité de l’air se condense aux endroits froids, ce qui favorise la formation de moisissures. Une isolation thermique efficace de la façade permet d’obtenir une température de surface du mur extérieur plus chaude et empêche ainsi que l’humidité ne se dépose. 

Il est également important de repérer et d’éliminer tous les ponts thermiques du bâtiment (endroits où l’isolation n’est pas continue). Parmi ceux-ci, on peut citer p. ex. les niches des radiateurs ou les balcons. En outre, il est recommandé de ne pas placer de mobilier devant les murs extérieurs afin que l’air intérieur puisse circuler et que les surfaces situées derrière les meubles ne se refroidissent pas.  

Une maison doit-elle être étanche à l’air ?

Les joints engendrent des pertes de chaleur importantes. En hiver, de l’air chaud et humide s’échappe vers l’extérieur par des endroits non étanches, tels que les joints et les fentes. De cette façon l’air se refroidit et l’humidité se condense, pouvant ainsi engendrer la formation de moisissures dans les cavités. Pour détecter les endroits où il y a perte de chaleur, il est recommandé d’effectuer une thermographie.

La rénovation énergétique du bâtiment (isolation de la façade, isolation de la toiture, remplacement des fenêtres) rend le bâtiment plus étanche à l’air et peut donc améliorer la performance énergétique.

Une sonde géothermique peut-elle être à l’origine d’endommagements de ma maison ?

Eu égard aux nouvelles règles instaurées pour le montage de sondes géothermiques, les endommagements peuvent être pratiquement exclus si les règles sont respectées minutieusement.

Une sonde géothermique peut-elle provoquer un tremblement de terre ?

Non. Les forages pratiqués dans le cadre de la géothermie superficielle ne peuvent en aucun cas déclencher un séisme. Il n’a jamais été observé non plus qu’une sonde géothermique soit endommagée par un séisme.

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