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Questions les plus fréquemment posées (conseils/FAQ)

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Comment puis-je savoir si une installation est un bon investissement pour moi ?

Retrouvez toutes les informations sur cette question ici.

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De quelles aides financières puis-je bénéficier ?

Retrouvez toutes les informations sur le financement de votre installation photovoltaïque et les programmes d’aides actuels ici.

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Comment faut-il que j’entretienne et nettoie mon installation ?

Pour atteindre le meilleur rendement sur le long terme, une installation photovoltaïque doit être entretenue et nettoyée régulièrement. Votre installation doit donc être contrôlée tous les 5 à 10 ans par un spécialiste et, le cas échéant, être nettoyée. Si vous disposez d’un accès direct aux panneaux, vous pouvez aussi les nettoyer régulièrement vous-même.

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Faut-il que je paye des impôts sur mon installation photovoltaïque ?

Si la puissance de votre installation photovoltaïque dépasse 4 kWc, vous devez déclarer les bénéfices de la production d’électricité lors de votre déclaration de revenus car ceux-ci sont imposables. Joignez à votre déclaration de revenus le formulaire 121 dûment complété.

Les installations dont la puissance est inférieure à 4 kWc ne sont pas taxées.

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Comment puis-je participer à une coopérative énergétique déjà existante ?

Si vous n’avez pas la possibilité d’installer votre propre installation photovoltaïque ou si vous souhaitez investir dans un futur durable, alors la participation à une coopérative énergétique existante pourrait vous intéresser.

Pour obtenir des informations sur les conditions d’admission, adressez-vous directement à la coopérative correspondante. Il est nécessaire habituellement d’envoyer une demande officielle au conseil d’administration concerné et, une fois l’autorisation obtenue, d’acquérir au moins une part dans la coopérative existante.

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Est-il possible d’étendre le champ d’activité d’une coopérative existante qui ne produit pas encore d’électricité solaire ?

Êtes-vous membre d’une coopérative existante qui ne possède pas encore d’installation photovoltaïque, mais qui remplit les conditions pour bénéficier d’un rachat d’électricité (au moins 7 personnes, associations sans but lucratif ou fondations) ? Vous avez alors la possibilité de convoquer une assemblée générale extraordinaire afin de discuter d’un élargissement du champ d’activité à la production d’électricité.

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Ai-je le droit de consommer l’électricité que je produis moi-même ?

Vous avez le droit de consommer l’électricité que vous produisez vous-même, cependant les conditions de raccordement définies par le gestionnaire de réseau concerné doivent être respectées. Celles-ci portent principalement sur la sécurité de l’installation électrique et le fonctionnement du réseau. Veuillez-vous informer à ce sujet auprès de votre gestionnaire de réseau de distribution d'électricité.

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Quelle est la durée d’amortissement énergétique des panneaux photovoltaïques ?

La durée d’amortissement définit le temps nécessaire à une installation photovoltaïque pour produire la même quantité d’énergie que celle requise pour sa fabrication. Pour obtenir ce résultat, on divise l’énergie dépensée lors de la production du module, par la production annuelle d’énergie de celui-ci.

En général, la durée d’amortissement pour les types de panneaux actuellement disponibles sur le marché est de moins de deux années en Europe centrale. Ainsi, les cellules composées de silicium, de loin les plus utilisées sur le marché luxembourgeois, présentent une durée d’amortissement en dessous de deux ans et les cellules à « couches minces », actuellement en émergence, en dessous d’un an.

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Quel est l’impact environnemental des panneaux photovoltaïques ?

Les impacts environnementaux sont considérés sur l’ensemble du cycle de vie. Ainsi, on considère les incidences environnementales (telles que l’impact sur le changement climatique, l’extraction des minéraux, la toxicité pour les êtres humains…) lors de la production et de l’exploitation de l’installation photovoltaïque, y incluses les économies réalisées grâce à l’énergie produite durant le cycle de vie.

Même si l’on considère que la production de certains panneaux photovoltaïques nécessite des ressources rares et des matières à risque, les impacts environnementaux tout au long du cycle de vie sont moindres que ceux causés par le mix d’électricité national ou européen. Ces impacts peuvent être réduits davantage grâce au recyclage des panneaux en fin de vie ou avec la remise en état de panneaux usagés en vue d’une réutilisation dans le cadre d’une « deuxième vie ».

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Les panneaux photovoltaïques contiennent-ils des matières à risques ?

En ce qui concerne les cellules composées de silicium, qui sont de loin les plus utilisées sur le marché luxembourgeois, la production ne nécessite aujourd’hui aucune substance nocive pour l’environnement.

Les cellules à « couches minces » utilisent des éléments tels que notamment le cadmium ou le tellure. Les quantités utilisées pour la production des modules afférents sont cependant minimes, surtout pour les cellules composées de tellurure de cadmium, dite CdTe. Le CdTe présente une faible toxicité et les conséquences environnementales sont jugées négligeables par rapport aux impacts qui pourraient être causés par d’autres moyens de production d’électricité.

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Est-ce que les panneaux photovoltaïques nécessitent des ressources rares ?

À ce jour, il n’y a pas de limitations concernant la disponibilité des matériaux pour la production de panneaux photovoltaïques, ou alors il existe des alternatives pour l’utilisation des matériaux les plus critiques.

Le silicium est la matière principale des cellules du même nom et ne connait pas de problème en ce qui concerne la disponibilité. D’autres matériaux, comme l’argent, peuvent être substitués par d’autres matériaux sans directement dégrader le rendement des cellules.

Pour les cellules à couche mince, l’indium, le tellure, le gallium, le sélénium et le cadmium sont considérés comme ressources critiques. L’impact exact de l’évolution du marché sur la disponibilité de ces minéraux est encore un sujet de recherche.

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Le recyclage des panneaux photovoltaïques est-il possible ? Si oui, quelle partie peut être recyclée ?

En général, tous les panneaux photovoltaïques sont recyclables.

En effet, il existe des procédures sans risques destinées aux panneaux à base de silicium ainsi qu’aux panneaux à couches minces contenant du cadmium. Le recyclage est d’ailleurs réglementé par la directive européenne 2012/19/UE relative aux déchets d'équipements électriques et électroniques qui a été transposée en droit national par le règlement grand-ducal modifié du 30 juillet 2013 relatif aux déchets d’équipements électriques et électroniques : ce cadre exige actuellement qu’au moins 70 % (au moins 80 % à partir du 15 août 2018) de la masse d’un panneau photovoltaïque soit recyclée.

Le taux de recyclage des modules photovoltaïques est néanmoins proche de 100 %, tout en considérant que les modules sont généralement composés majoritairement de verre, d’aluminium et d’autres métaux. Les modules nets contiennent généralement des quantités très limitées de matériaux synthétiques, comme le silicium ou d’autres minéraux. Le recyclage de ces éléments est toutefois techniquement possible, même si les procédés pour les extraire ne sont actuellement pas encore rentables. C’est la raison pour laquelle ces matériaux sont actuellement utilisés majoritairement pour la valorisation thermique.

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Qui est responsable pour le recyclage des panneaux photovoltaïques ?

Selon le règlement grand-ducal modifié du 30 juillet 2013 relatif aux déchets d’équipements électriques et électroniques, le producteur lui-même est responsable pour la collecte et le traitement des panneaux photovoltaïques.

Par producteur, on entend toute personne physique ou morale qui fabrique au Luxembourg ou importe les panneaux photovoltaïques en premier sur le marché luxembourgeois. Est assimilée au producteur toute personne qui est établie dans un autre État membre ou dans un pays tiers et qui, à titre professionnel, fournit des panneaux photovoltaïques directement à un utilisateur au Luxembourg. Concrètement, dans la majorité des cas, il s’agit au Luxembourg de l’installateur de la centrale photovoltaïque.

Les possibilités qui s’offrent aux propriétaires pour se défaire de leurs vieux panneaux photovoltaïques sont les suivantes :

  • Pour les panneaux photovoltaïques mis sur le marché avant le 13/08/2005 :
    • En cas de remplacement des panneaux photovoltaïques, la reprise de l’ancien panneau est gratuite et doit être assurée par l’entreprise qui fournit le nouvel équipement.
    • En cas de démontage du panneau photovoltaïque (non-remplacement du panneau), l’enlèvement par un collecteur professionnel se fait moyennant paiement par l’utilisateur.
  • Pour les panneaux photovoltaïques mis sur le marché après le 13/08/2005 :
    • Reprise gratuite par le producteur qui prend en charge les coûts de la collecte, du traitement et de la valorisation des panneaux photovoltaïques.

Sans préjudice de ce qui précède, les producteurs et les utilisateurs peuvent conclure des accords fixant d’autres méthodes de financement.

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Est-ce que la remise en état des panneaux photovoltaïques est possible ?

Oui, une remise en état est en général possible, à l’exception des cas de verre brisé.

Actuellement, la plupart des panneaux destinés au recyclage sont des panneaux défectueux ou ayant été endommagés lors du transport. Lorsque cela est donc possible, la remise en état s’avère la meilleure méthode pour donner aux panneaux une « seconde vie », prolongeant ainsi le cycle de vie des panneaux autrement recyclés.

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Quels sont les développements technologiques dans le domaine du photovoltaïque ?

Les panneaux de type « couches minces » (cellules composées de cuivre, indium, gallium et sélénium, dite CIGS, et CdTe) deviennent de plus en plus répandus. Cette technologie permet des économies d’énergie et des réductions plus importantes au niveau de l’impact environnemental que les types actuels, car la méthode de production est plus simple et le besoin en matières premières plus faible. Ces cellules affichent déjà aujourd’hui des rendements au-dessus de 20 %. En outre, grâce à leur minceur, ces modules offrent plus de flexibilité concernant le montage, ce qui permet d’obtenir des formes courbées ou l’intégration plus facile dans la façade ou la toiture.

Au-delà des technologies courantes, le développement des cellules dites à jonctions multiples promet encore de meilleurs rendements par l’empilement de cellules à jonction simple. Ces cellules sont composées de deux ou plusieurs couches actives différentes qui permettent de capter différentes parties du spectre solaire.

Des modules du type « couches minces » sont déjà disponibles sur le marché, cependant ces technologies se développement encore actuellement. La maturité commerciale peut être attendue dans les prochaines années. Les cellules dites à jonctions multiples sont actuellement encore en développement mais devraient être mises sur le marché à court terme.

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Quel est l’impact environnemental des batteries ?

Pour évaluer l’impact environnemental des batteries, il faut tenir compte des ressources rares et en partie à risque (plomb, lithium…) consommées, de leurs origines et du mix d’électricité utilisé dans la production des batteries.

Les accumulateurs lithium-ion sont composés entre autres de cobalt, de nickel, de cuivre, d’aluminium et de lithium. Parmi ces matériaux, la disponibilité du lithium en particulier est un sujet d’actualité. À court terme les réserves sont suffisantes pour garantir la fabrication des batteries, néanmoins il faudra renforcer le recyclage du lithium pour assurer un approvisionnement à moyen terme.

L’analyse de l’impact environnemental de ces batteries représente actuellement un sujet de recherche important. Bien qu’il y ait déjà eu une évolution positive au niveau de la rentabilité, de la performance ainsi que de l’amoindrissement des impacts environnementaux des batteries, celles-ci sont toujours en plein développement et des progrès importants sont à attendre dans un futur proche.

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Le recyclage des batteries utilisées dans le cadre de l’autoconsommation est-il possible ?

Oui, le recyclage de ces batteries est possible et d’ailleurs aussi règlementé par la loi du 19 décembre 2008 relative aux piles et accumulateurs ainsi qu’aux déchets de piles et d’accumulateurs transposant en droit luxembourgeois la directive européenne 2006/66/CE. Celle-ci exige le recyclage d’au moins 50 % du poids des batteries autres que les types plomb-acide et nickel-cadmium, donc des accumulateurs lithium-ion.

Les composants actuellement les plus attractifs pour le recyclage sont le cobalt, le nickel, le cuivre et l’aluminium. À moyen terme, le taux de recyclage du lithium devrait s’améliorer pour assurer l’approvisionnement.

Pour plus de renseignements ou consignes relatifs au recyclage de ces batteries qui sont considérées comme des accumulateurs industriels, vous pouvez contacter soit la SuperDrecksKëscht , soit l’association Ecobatterien asbl.

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